| 1
000 à 2 000 mètres sous la mer au lieu de 10 mètres
dans les années 50, voilà l’exploit auquel sont confrontées
les plates-formes flottantes de forage d’exploration, reliées
aux têtes de puits par des tubes en acier. Autoélévatrices,
ces cités marines reposent sur des pieds supports en acier moulé.
Les aciers au nickel sont particulièrement appréciés
dans les procédés dits cryogéniques qui servent à
fabriquer des pièces soumises à de très basses températures
(-196°C).
Les
pièces métalliques moulées ont énormément
contribué à la domestication de l’énergie thermique
(chaudières à gaz, fuel, charbon, nucléaire). Les
turbines notamment ont connu des progrès spectaculaires : de 110Mw
en 1950, on est passé à 1 450Mw pour les plus récentes
installées dans les centrales nucléaires. Autre exemple,
les compresseurs utilisés dans les industries chimiques et alimentaires
qui peuvent atteindre des vitesses de 15 000 tours par minute. Mieux encore,
les pièces maîtresses du synchrocyclotron du CERN à
Genève doivent à l’acier moulé leurs hautes
caractéristiques.
La
création d’un acier, résistant à la présence
d’hydrogène sulfureux généré par la
décomposition des végétaux, à l’attaque
des mollusques et à la corrosion, a permis en 1966, de réaliser
24 turbines hydroélectriques indispensables au fonctionnement de
la toute nouvelle usine marémotrice de la Rance qui produit encore
aujourd’hui 600 millions de KWh par an.
Pétrole
Electricité
Energie
hydrolique
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
Vous avez
dit Fonderie ?
Nous mettons
en forme votre vie !
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
 |
 |
| |
 |
 |
 |
 |
| |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|